

Je viens de terminer l’écriture d’un petit essai sur la société de consommation intitulé la « Trinité Nucléaire ». Ce que j’appelle trinité c’est la somme des 3 grands axes qui conditionnent notre existence à savoir : TRAVAILLE – CONSOMME – CREVE et nucléaire parce que ce mot renvoie à une époque bien précise à savoir l’ère post-industrielle, celle de la société de consommation qui s’émerveille devant la puissance de cette énergie destructrice.
En voici un aperçu :
« Finalement, l’idée qu’il faille travailler plus pour gagner plus est un non-sens puisque ce que nous avons de plus précieux, bien plus que le fric, c’est le Temps et j’entends par « Temps », cette période à la durée inconnue qui nous sépare de la Mort. (…). Aussi, j’affirme qu’il faut travailler moins pour gagner plus. Le travail et son corollaire, la consommation nous déconnectent de nous-même et du monde. »
Ci-dessous un lien pour lire la « Trinité Nucléaire » dans son intégralité (fichier pdf, 3 pages) :
Petit making-of des illustrations que j’ai réalisé pour le livre cité dans le billet du 19 juin « Les Aventures d’Ulysse » à paraître aux Editions Pascal.
Les Grecs partent pour Troie, l’ambiance est presque festive, carnavalesque, avec les couleurs chamarrées des navires. Mais la nuance rouge sang du ciel, rappelle que c’est la guerre et que le destin de nombreux héros va se jouer…
Télémaque et Athena
Ici, j’ai voulu plusieurs niveaux de lecture afin, que, en une seule image, la détresse de la famille d’Ulysse soit décrite. Athéna, déguisée, vient rencontrer Télémaque (rappelée par la chouette, l’un de ses symboles). Ainsi, au premier plan, on a Télémaque se confiant sans le savoir à la Déesse, ensuite, en ombres chinoises, ce sont les Prétendants s’adonnant sans cesse à des fêtes bruyantes, rappelant qu’ils occupent et pillent le palais d’Ulysse et, enfin, seule ombre noire, Pénélope, pleure son époux disparu en contemplant la lune.
Le Massacre des Prétendants
Enfin revenu, Ulysse, avec son fils Télémaque, se venge des Prétendants qui convoitaient sa femme et pillaient ses biens.